L’ANALYSE
DU RESEAU EUROPEEN DES VILLES NUMERIQUES Laura Garcia Vitoria II
- L’apport de l’action régionale de la Commission Cette coopération a naturellement un impact évident sur la gouvernance même des collectivités. Les diverses dimensions évoquées correspondent en effet à nos propres préconisations : - une évaluation rigoureuse de la performance des politiques territoriales : elle s’avère à l’évidence parfaitement indispensable et se doit de devenir l’un des points clefs de la politique territoriale européenne et du financement des projets - une administration publique vecteur de compétitivité : notre accord est total dans le constat que l’analyse périodique des mécanismes de mise en œuvre doit être soutenu par les fonds structurels - une stratégie de développement durable qui soit une stratégie construite sur des partenariats public-privé : c’est à juste titre qu’une contribution de la BEI et du FEI a été évoquée et il convient d’en prévoir les mécanismes futurs.
Leur coopération est destinée par là-même à aider celles des entreprises de leurs territoires respectifs et notamment bien sûr les PME. A l’évidence aussi, les programmes doivent permettre dans les régions éligibles au titre de l’objectif de convergence au développement d’infrastructures de transmission de savoir tels que des universités de quartier, des systèmes de mise en réseau thématique entre habitants (l’expérience de Pittsburgh), l’aide à la mise en ligne par les habitants de contenus au travers de cartographies du savoir (l’expérience de Linz) ou encore la constitution de cartes territoriales de compétences (l’expérience de Mataro). La priorité des priorités réside clairement dans le développement de programmes de villes, territoires et quartiers de la connaissance. De manière générale, l’offre régionale en matière d’éducation est à repenser, en fonction notamment des nouveaux champs d’utilisation possibles des infotechnologies.Retour |