Premières rencontres Cap Digital
Vendredi 30 juin 2006
Bourse de commerce de Paris

schemaLa journée fut divisée en deux parties : la matinée fut consacrée à la présentation du pôle et aux modalités pratiques tandis que l’après-midi servi à présenter de nombreux projets et thèmes lors d’ateliers thématiques.

I. La présentation du pôle

Le pôle a pour objectif de faire de l’Ile-de-France un pôle mondial de l’industrie des contenus et de la connaissance; en regroupant les talents; les compétences; les énergies. Concrètement, le pôle fédère des entreprises, universités, laboratoires de recherche, groupements d’entreprises, grands groupes et les collectivités territoriales d’Ile-de-France. Le pôle travaille dans le secteur du numériques avec six domaines stratégiques : image, son et interactivité, vie numérique, éducation, ingénierie des connaissances, patrimoine et jeu vidéo.
Bien qu’étant un pôle français, Cap Digital est un pôle à vocation mondiale. Des nouveaux partenariats se sont récemment créés tant au niveau européen qu’au niveau international (avec la Corée par exemple).

Le pôle est structuré de la manière suivante :
– un conseil d’administration de 27 membres où les différents acteurs sont représentés
– un bureau exécutif de 15 membres se réunissant tous les 15 jours et ayant pour fonction de développer, de faire évoluer le pôle (brainstorming)
– six commissions thématiques avec 85 experts travaillant sur la labellisation des projets.
Actuellement, le pôle compte 252 adhérents et six permanents mais il se développe en permanence.

  • Que fait le pôle ?

Il permet d’aider les détenteurs de projets à obtenir plus de crédibilité de par la labellisation de leur projet. Un projet labellisé est en effet un projet reconnu comme « solide’ » par le pôle. Cette reconnaissance permet soit d’obtenir plus facilement des financements, et dans certains cas, la labellisation permet d’obtenir des financements plus importants, soir la labellisation est la conditions sine qua non à un financement.
Toujours dans le domaine du financement, le pôle va soutenir les projets qu’il a labellisé afin qu’ils puissent obtenir des fonds, même si ce n’est pas une garantie.
Ensuite, le fait même de proposer cette labellisation encourage l’innovation car les porteurs de projets ont l’expoir d’être labellisés et par la même de voir leurs démarches simplifiées.
Enfin, le pôle sert à encourager le savoir-faire en créant des opportunités d’échanges entre les différentes thématiques évoquées auparavant. Ces échanges permettent de mutualiser le savoir et d’aboutir à des projets auquel une e ntreprise n’aurait pas forcément pensé si elle était restée isolée.

  • Comment déposer un projet ?

Jusqu’à maintenant, le pôle a lancé deux appels à propositions, l’un en février dernier et l’autre en avril (en réalité, l’appel à propositions est continu mais il est divisé en plusieurs « vagues »).
Lors de la première vague, 52 proposition ont été reçues (dont 33 relatives à l’ANR) et 13 projets ont finalement été labellisés le 29 juin dernier.

Avant de déposer le projet, déterminez tout d’abord sa nature. Cap Digital soutient en effet deux types de projets : les projets de recherche et développement et les projets innovation et croissance qui sont plus orientés business.

Pour déposer un projet, il faut tout d’abord déposer une proposition sur le site http://proposition.capdigital.com. celle-ci sera transmise à la direction générale qui vérifiera la recevabilité de la proposition et détectera d’éventuels conflits d’intérêts. Une fois cette première étape passée, la proposition sera attribuée à une commission thématique (voir plusieurs commissions selon le cas) qui effectuera un travail d’analyse, d’expertise sur le projet et transmettra un rapport au bureau exécutif qui vérifiera la compatibilité entre les objectifs du pôle et ceux du projet et présélectionnera ou non le projet. Néanmoins, c’est au comité d’administration que reviendra la décision finale de labelliser ou non le projet. Si le projet n’est pas labellisé, l’analyse effectuée par les experts sera transmise au porteur du projets ainsi que des conseils pour une éventuelle labellisation future.

Le projet ne doit pas dépasser les trente pages. Il doit être détaillé, clair et ne pas laissé de zones d’ombres. Il est possible d’obtenir de l’aide auprès d’Oseo Anvar pour établir ce projet de labellisation (contact : anne.darnige@oseo.fr ou lise.pellerin@oseo.fr).

Une fois que le projet est labellisé, il sera transmis à un comité de financeurs.

Une présentation détaillée des modalités, des critères et des différents domaines stratégiques peut être trouvée dans l’appel à propositions de Cap Digital. http://proposition.capdigital.com/Appel_a_propositions_CAP_DIGITAL_v2_06-103_Rev1.pdf

  • Retour sur expérience d’entreprises membres du pôle

En règle générale, les entreprises apprécient la visibilité que leur offre le pôle Cap Digital ainsi qu’un réseau de compétences auquel elles n’avaient pas accès auparavant (laboratoires de recherche, grands groupes etc.).
Dans le cas particulier du jeu vidéo, le pôle à prmouvoir la collaboration entre différentes entreprises alors que les besoins et la mentalité du secteur avait jusqu’alors empéché tout rapprochement. D’après Julien Millet, coordinateur adjoint de « Play all » ce regroupement fut très favorable à l’industrie du jeu vidéo en Ile-de-France.

II. Les ateliers thématiques de l’après-midi

Ces quinze ateliers ont permis aux participants de voir un peu plus en détail certains projet du pôle et surtout de pouvoir avoir une vue plus globale des champs d’application de Cap Digital.
L’après-midi a bien entendu également été riche en échanges entre participants afin de monter des projets, trouver des partenaires…

  • Infom@gic:

Intervenant : Jean François Marcotorchino, Infom@gic

Infom@gic est un laboratoire qui intègre les meilleure technologies numériques pour permettre à tous, particuliers comme professionnels, de naviguer facilement et intelligemment dans des quantités très importantes de données de toutes natures ( textes, images, son, données numériques) afin de « comprendre et de décider ».

Ce laboratoire s’appuie sur une plate-forme commune d’interopérabilité couvrant trois axes technologiques fondamentaux du domaine:
– les moteurs de recherche avancée
– l’extraction des connaissances
– la fusion d’informations multimédias
et ce sur tous les types de sources : données structurés, texte, images, vidéo et son. La plate-forme travaille aussi à intégrer des applications développées notamment pour les domaines de l’e-Education, la gestion du patrimoine culturel numérique, la gestion des risques, la veille, etc. L’objectif d’ Infom@gic est de contribuer à des sauts technologiques dans les performances en matière de vitesse et de volume des données traitées et en matière du transcodage (l’interopérabilité des technologies). Pour ce faire, le laboratoire est sans cesse en train de développer des démonstrateurs applicatifs au sein d’une plate-forme technologique mutualisée en vue d’arriver à industrialiser ses produits et les valoriser industriellement.

Défis technologiques d’ Infom@gic :
– Etre au niveau des meilleurs pour l’indexation du Web
– Améliorer les processus de consultation actuels
– Fusionner et inter-corrélerler données de nature et sources différentes au delà de l’Etat de l’Art actuel
– Dépasser les limites actuelles des technologies d’automates pour gagner de la performance au niveau Extraction
– Optimiser les transcodages «Type de données X vers Type de données Y»
– Passer d’une simple juxtaposition à une réelle interopérabilité des outils.
– Gérer des bases multimédias avec la même efficacité que la gestion actuelle des bases textuelles ou de données numériques
– Trouver des applications différenciatrices dans les domaines de la Sécurité, de la Santé, de la Finance, et de la Vie Numérique.
Les partenaires du projet sont répartis en quatre catégories :
– Industriels : THALES (coordinateur), EADS, XEROX
– PMEs : BERTIN, EUROPLACE, FIST/CNRS, INTUILAB, ODILE JACOB, PERTIMM, TEMIS, VECSYS
– Etablissements publics : CEA, CNRS, INA, ONERA
– Ecoles et Universités : GET/ENST-INT, PARIS VI (LIP6, LSTA), PARIS VIII(LC&U), PARIS IX Dauphine(CEREMADE), PARIS XIII (LIPN), PARIS-SUD Orsay (LIMSI), UML Marne la Vallée (IGM), CNRS/LACAN

  • Atelier : Les plates-formes d’expérimentation

Commission Villes Numériques de Cap Digital

Dans cet atelier, Valérie Beaudouin, responsable de la commission Villes numériques de Cap Digital, a présenté l’enjeu que représentent les nouvelles technologies et le rôle que les plates-formes d’expérimentation ont à jouer par rapport à cela.
Nous vivons dans un monde très encombré : une multitude de nouveaux produits est développée chaque année et se rajoute à la quantité phénoménale qui existe déjà. Il devient donc difficile de capter l’attention de l’utilisateur et de l’amener vers un, voire deux nouveaux produits. Le temps du consommateur est en effet limité et c’est ce temps qui constitue le boulet d’étranglement de l’innovation : l’utilisateur n’a pas le temps d’essayer de nouveaux concepts. Afin de pouvoir donc réussir le challenge que constitue le lancement d’une nouvelle technologie ou objet, il faut que la réalité des usages rejoigne les anticipations des utilisateurs. Il faut donc s’assurer que la demande existe et que le produit est adapté, qu’il est réellement utilisable comme le souhaite le consommateur. C’est pour ces raisons que les plates-formes d’expérimentation sont si importantes. Elles constituent le lien entre le monde de la recherche et de l’industrie et les besoins de l’utilisateur final.

Un exemple concret permet d’illustrer cette inadéquation entre le produit développé et les usages : le mobile. Au départ il fut conçu comme un outil pour les routes : les utilisateurs pourraient ainsi téléphoner tout en se déplaçant. Très rapidement cependant le mobile a dépassé ce cadre restreint et les antennes installées au bord du route sont devenues inadaptées aux nouveaux usages.

Cette plate-forme d’expérimentation que Cap Digital souhaite créer permettra aux entreprises d’avoir un retour sur leurs produits. Cette plate-forme peut prendre la forme d’un quartier regroupant les différents mondes (recherche industrie et utilisateurs) et leur permettre d’interagir. Le but serait d’arriver à un quartier dans le même genre que le « Digital Media City » de Séoul.

Lutin, laboratoire des usages

Le second projet présenté par Dominique Boullier fut la plate-forme « Lutin » située dans le Parc de la Villette. Cette plate-forme d’expérimentation permet aux entreprises de venir tester leur différents outils en situation fixe (la mobilité n’est pas envisagée ici). S’y trouvent actuellement : un ordinateur mesurant la position du regard, des lunettes caméras, de l’équipement vidéo, Noldus, une station d’observation mobile qui permet d’aller chez les particuliers. Le but de Lutin est d’accueillir des PME afin qu’elles puissent répondre à leurs questions en ce qui concerne les utilisateurs.

Quartiers numériques
Le dernier projet présenté « Quartier Numérique » vise à mettre en œuvre des réseaux créant des ruptures d’usage. Concrètement, l’association Silicon Valley, la mairie du 2nd arrondissement, Erenis et Fon sont en train d’installer un réseau par fibre optique dans tout le 2nd arrondissement de Paris ainsi qu’une couverture wi-fi intégrale. Ces services seront tout d’abord gratuits pendant une période de 18 à 24 mois, et ce pour l’intégralité des 12000 logements que compte le quartier. Dans un premier temps, la zone couverte ira de Sebastopol à Montmartre et s’étendra ensuite jusqu’à Opéra. Dans cet action, les laboratoires et les sociétés pourront tester leurs outils sur des usagers, il faut donc que ces entreprises rejoignent le projet afin que le quartier puisse réellement être intéressant.

  • Atelier : Développement de la propriété industrielle (TypicMedia)

Le président fondateur du groupe « TypicMedia » a mis en place un atelier pour le « Développement de la Propriété Industrielle ». Cette société innovante de protection des propriétés industrielles a pour rôle d’analyser et d’auditer les développements que les entreprises ont déjà réalisés ou sont en cours de réaliser ainsi que de détecter ceux qui sont innovants. Dans ce cas, TypicMedia aide les créateurs d’entreprises à déposer et à construire leurs portes feuilles de brevets (brevets sans antériorité). Son objectif est de faire prendre conscience aux dirigeants de PME que la propriété industrielle n’est pas réservée aux seuls grands groupes internationaux, que la constitution d’un portefeuille de brevets est une action stratégique et nécessaire pour accompagner les offres commerciales et marketing et, surtout, que le coût de mise en œuvre est compatible avec les autres budgets de la société. Il faut donc penser que le coût de dépôt des Brevets ne fait pas partie des dites « Dépenses » de l’industrie mais des « Actifs » c’est-à-dire des immobilisations de l’industrie.

Rappelons-nous que le souci de protéger les propriétés industrielles a commencé depuis la Convention de Paris pour la protection de la Propriété Industrielle, qui a été adopté en 1883. Néanmoins, avec le temps, le système des brevets est devenu un système de protection très compliqué et coûteux.
Avec le PCT (Traité de coopération en matière des brevets) adopté en 1970, il est possible de déposer une seule demande internationale de protection. Cependant, la délivrance du brevet continue d’être le privilège de chacun des offices nationaux (ou régionaux) de brevets. L’IFIA (Fédération Internationale des Associations d’Inventeurs) soutient maintenant les objectifs de la réforme du PCT en deux étapes. Cette réforme vise à simplifier les procédures et à réduire les coûts. D’après la conférence qui s’est déroulée à Helsinki, le 18 Mai 2001, à l’occasion du 30ème anniversaire de la Fédération Internationale d’Inventeurs de Finlande (KEKE), le système de brevet mondial devrait être un systè me abordable pour les inventeurs indépendants et les petites et moyennes entreprises (PME). En réalité, ce système est déjà appliqué dans un certain nombre de pays, lesquels offrent au moins 50% de réduction en faveur des inventeurs indépendants et des PME, indépendamment de leur nationalité ou de leur lieu de résidence.

Malgré tout cela, le fait de « défendre le brevet, de penser à son extension (par exemple à cause du coût de l’extension du brevet à l’étranger), de trouver les moyens pour avoir les démarches juridiques, taxes PCT,…. », demeure encore un souci des petits inventeurs de l’innovation industrielle d’aujourd’hui. Les démarches d’entrepreneuriat semblent compliquées ne serait ce que lorsque l’on envisage les différentes erreurs susceptibles d’être commises par les créateurs d’entreprises : erreurs stratégiques, commerciales, juridiques, administratives, de management, de gestion et de financement…Il faut garder à l’esprit que le fait d’investir « trop et trop tôt » et d’oublier de se renseigner sur un nouveau client peut être une erreur de gestion des dirigeants de PME. Le rôle de TypicMedia est justement de les inciter à construire ces portefeuilles de brevets afin de protéger leur marché actuel. On nomme cela la stratégie « défensive ». Dans ce cas, les PME ont l’opportunité de vendre des licences de brevets. Malgré la croissance externe qui pourrait exposer les PME à ses concurrents, malgré leurs capacités importantes en marketing et en communication, malgré leur possibilité d’entrer en bourse, tout pendant que la qualité de leurs brevets est moyenne, ils seront obligés de renforcer leur crédibilité à long terme. Ici, TypicMedia assurera l’accompagnement des PME, s’occupera de l’audit des stratégies commerciales des entreprises (« audit post et pre-investissement ») dans un souci d’étude de faisabilité économique du projet de R&D dans la stratégie d’entreprise et dans le marché, et conseillera et suivra les PME lors des phases d’audit pour un financement, et leur proposera de faire de nouvelles revendications si nécessaire (PCT).
Pour résumer, la demande de brevet est désormais un droit pour tous (petits et grands groupes internationaux). En termes de connaissance, le délai de délivrance d’un brevet est de 18 mois. Cependant, les inventeurs peuvent démarrer sans tarder leurs activités juste après le dépôt de leur demande de brevet (*).

Avec les procédures PCT, les entreprises ont 30 mois (pour chaque brevet) pour décider de la mise en route de l’investissement de leur marché. Ceux ne faisant pas partie du PCT disposent de douze mois. En cas de vol d’un brevet, la négociation de licence est recommandée au lieu de procéder aux démarches juridiques. Enfin, il faut connaître les quelques pays membres du PCT pour avoir une idée d’un quelconque investissement de marché à l’étranger: Brésil, Amérique du Nord, Europe, Inde, Chine, Japon, Corée du Sud, Australie,….
(*) : C’est une erreur de stratégie de la part de l’entreprise d’attendre les aides pour démarrer son activité

  • Atelier : Outils collaboratifs et communautés

Ludovic Dubost, Xwiki :

Un Wiki est un site Internet où les utilisateurs peuvent éditer le contenu de la page qu’ils consultent, du mo ment où ils en ont l’autorisation:
– Une erreur d’orthographe ? Tout membre autorisé de votre communauté peut immédiatement faire la correction ;
– Un point de vue manquant dans un document.
Un Wiki est un très bon outil pour les communautés en-ligne. Les membres peuvent avancer pas par pas en rédigeant des documents collaborativement, en écrivant une base de connaissances, et en partageant leurs expériences.

Grâce aux flux d’information RSS, les membres sont alertés de toute modification dans le Wiki et ils peuvent réagir rapidement.
Le bouton « Historique » permet aux membres de comparer différentes versions d’un document et de consulter les modifications ayant eu lieu. Ils peuvent même choisir de revenir à une version précédente si elle est considéré comme étant meilleure. La conservation d’une historique complète des modifications rend le vandalisme inefficace puisque un contenu effacé peut toujours être reconstitué. D’autre part, c’est également un garde-fou contre des erreurs faites par les membres de la communauté.
Les Blogs et les Wikis sont des outils complémentaires. Les articles dans un blog apparaissent en ordre chronologique inverse les nouveaux articles remplaçant progressivement les articles existants. Un Wiki est un référentiel d’information qui évolue progressivement dans le temps. Un article de blog à un seul auteur pour lequel le blog est principalement un outil de communication. Les articles dans un Wiki peuvent avoir plusieurs auteurs qui contribuent à l’élaboration d’une oeuvre collectif.
XWiki combine les Blogs et les Wikis dans le même outil pour permettre à votre communauté de communiquer et de construire son référentiel d’information de façon collaborative. XWiki permettra aux entreprises de libérer ces connaissances en permettant aux utilisateurs de les partager dans leur travail quotidien avec les autres membres du groupe de façon simple et efficace. Grâce à l’interface d’édition XWiki, des informations partagées peuvent être consignées dans un wiki partagé qui est accessible à tout moments par tous les membres du groupe de n’importe où dans l’entreprise. Ces informations ne sont plus rendues indisponibles pour une collaboration efficace dans la prison des documents bureautiques stockés sur les disque durs des membres du groupe où elles sont difficiles à trouver.

XWiki est particulièrement puissante parce qu’une fois que votre équipe a commencé à partager de l’information dans votre Wiki, XWiki permettra d’améliorer l’organisation de cette information. Grâce à l’interface à base de formulaires, il est possible pour votre entreprise de développer des applications structurées personnalisées qui sont étroitement intégrées avec le contenu de votre Wiki. Ces interfaces permettront d’améliorer la structure de votre information.

Malo Girod de l’Ain, VidéoBlogs:
Vidéoblogs est projet qui consiste à lancer une communauté en ligne pour présenter, discuter, créer, échanger et promouvoir autour des appels à projets du Pôle Cap Digital.
Ce projet est animé par « Silicon Sentier », association qui regroupe des sociétés parisiennes high-tech, développent des techniques innovantes et/ou utilisant les réseaux et techniques web ou mobile. Le projet est basé sur la plate-forme de communauté et co-publié avec MM2 Editions.
Un premier prototype est visible à :http://siliconsentier.cluster21.com
Une proposition à été faite, pour chaque société participante, d’ouvrir gratuitement son vidéoblog, de présenter son projet et ses idées, de consulter, d’intervenir et de commenter ceux des autres. Ainsi, chacun participera à la création d’un lieu d’échange contribuant à l’enrichissement des réunions.

Stéphane Distinguin (Fabernovel), 118blog :
118Blog est un projet de création d’un moteur de recherche de blog puissant et intelligent. Un moteur capable de répertorier et cartographier les blogs suivant les critères classiques : thématiques, géographiques, d’activités… mais aussi suivant de nouveaux critères issus d’analyse du langage et du ressenti : tel blogeur parle de tel produit, critique tel service. La plateforme présentera plusieurs interfaces : une interface publique pour les internautes afin de leur permettre d’utiliser le moteur comme un annuaire perfectionné, une interface privée pour les bloggeurs afin qu’ils puissent s’enregistrer et donner leurs coordonnées et la dernières privée pour les annonceurs afin qu’ils puissent cerner les influenceurs, les contacter pour leur proposer des informations en avant première à diffuser sur leurs blogs. C’est cette dernière interface qui est la valeur ajoutée de 118Blog par rapport aux moteurs de recherches existants.

  • Atelier : Classes Numériques

Classe numérique est un projet labellisé par le pôle qui vise à mettre au point de nouvelles méthodes pédagogiques, de nouvelles ressources.
Ce projet est formé de sous-projets .

PPRE (Plateforme de Production de Ressources Editoriales pour l’Education)
Ce projet tente de faire face à la nécessité croissante de proposer un enseignement plus actif et individualisé pour chaque enfant et également le besoin d’apprendre partout et ce, tout au long de sa vie. Cette plate-forme éditoriale est unique en France car elle permet à la fois la production numérique et papier et non juste du contenu en ligne ou du elearning. Actuellement, s’il existe des espaces numériques de travail, ils sont basés sur des technologies hétérogènes ce qui constitue une barrière pour les éditeurs, les distributeurs en ligne. Le projet PPRE intégrera tous les acteurs du processus éditorial en flux 100% numérique, il utilisera des normes et standards adaptés au modèle pédagogique français.

Les objectifs de la PPRE :
– produire des contenus interopérables, adaptables et réutilisables
– pouvoir publier ces contenus sur n’importe quel support (PC, livre, e-book, PDA, smartphone, papier électronique…) et augmenter la portabilité entre ces supports
– baisse des coûts de production de 25%
– délais de production être diminués

Ce qui permettra :

– une amélioration de la compétitivité des ressources pédagogiques françaises
– une plus grande participation des français sur les projets européens de ce secteur
– d’accélérer le développement des ENT

Les partenaires : Editis, Jouve, Edile Jacob, Ilobject, EISTI, Laboratoire Cognition et usages de Paris 8, Laboratoire d’informatique de Paris 6, Maison des Sciences de l’Homme, Université Paris X Nanterre.

END (Environnement Numérique de Demain)

Ce projet servira aux enseignants, élèves, parents, rectorats, collectivités.
Ce projet vise à développer de nouvelles technologies, de nouvelles plate-formes, de nouveaux services dans le domaine de l’éducation. Les questions des formes du contenu numérique, du rôle de la cellule familiale dans l’éducation y sont étudiées afin de pouvoir adapter l’offre. Une offre qui devra pouvoir s’adapter à chaque utilisateur : elle sera donc personnalisable et répondra au besoins ergonomiques de chacun.
Parmi les objets sur les lesquels travaille la plate-forme on trouve le stylo numérique, l’iPOD et le papier électronique.

  • Atelier : LeProjet de la Maison Internationale de l’Image et de l’Illustration

L’essor de la filière Image en Ile de France, filière qui comprend plus de 50% des Entreprises du secteur de l’image en France, est accompagné par la mise en place du pole de compétitivité « Cap digital » qui comprend le domaine de l’image, Multimédia, et de Vie numérique.
Implantée à Bobigny au nord ouest parisien, l’imprimerie de l’illustration, bâtiment construit dans les années 30 a été abandonné depuis plusieurs années et fait actuellement l’objet d’une réhabilitation initiée par l’Université de Paris XIII.
La Seine-Saint-Denis réussit aux professionnels de l’image : le nombre d’entreprises de la filière a progressé de 26 % en 6 ans et les emplois industriels induits ont augmenté de 78%, les industries graphiques. Les métiers de la presse et de l’édition représentent 15% de l’emploi régional et l’audiovisuel se développe à l’Est à Montreuil et au nord en Plaine Saint Denis.

Le projet de la Maison Internationale de l’Image et de l’Illustration fut initié par l’université paris XIII (spécialiste en sciences techniques et possédant un laboratoire de Traitement et Transport de l’Information regroupant des chercheurs à compétences diverses, à savoir en réseaux informatiques et en traitement d’images), en coopération avec l’Université Paris VIII (spécialiste en Image fixe, cinéma, et arts plastiques, jeux vidéos comme l’informatique graphique et la peinture virtuelle en 3D), et soutenu par le Conseil Régional d’Ile de France, la ville de Bobigny et le département de la Seine Saint Denis.
Cet essor de la filière image associe les laboratoires de recherche, les pouvoirs publics et les entreprises internationales (EADS, Thomson, Ubi soft, Siemens,..) afin de développer des zones d’excellence. Il faut savoir que les écoles comme le CFA Noisy le Grand, le Lycée A.Costes Bobigny, la plate-forme technologique Arts Sciences Technologies de Seine Saint Denis (instance officielle, labellisée par le Ministère de l’éducation en septembre 2003) qui a pour objectif de favoriser l’innovation via la mutualisation d’équipements et d’initiatives en assurant le lien entre laboratoires de recherche, structures de formation et tissu industriel en s’intéressant tout particulièrement aux PMI-PME, le campus de métiers, et évidemment le pole Cap digital,… font parti du projet M3I.

En termes de connaissance, l’image est considérée comme un lieu de langage en interaction que l’on peut analyser tout en s’appuyant sur les savoirs savants issus de la sémiologie naissante. L’image visuelle est elle-même constituée par l’articulation de codes différents (formes, couleurs, cadrages, etc.). L’image peut être aussi sonore : bruits, musique, paroles, silence, ceux-ci ayant leurs propres codes (intensité, hauteur, etc.). De plus en plus, le langage verbal (oral, écrit), associé à l’image, est à l’origine d’images complexes où les langages sont en interaction les uns avec les autres. Il est donc nécessaire de procéder à une reprofessionnalisation de la filière image dans le cadre du projet M3I. L’analyse critique de l’image est la solution pour ce type de projet. La M3I sera alors un lieu d’interface et de transversalité vis-à-vis de la filière image : c’est un lieu capable de symboliser le pôle de compétitivité dans la filière image.

Par ailleurs, dans le cadre d’une progression cohérente, un travail sur la sémiologie de l’image doit débuter par une réflexion sur l’image fixe (tableau, photographie, cadre, composition, organisation spatiale et temporelle, la lumière et les couleurs, flous, angle de prise de vue, focalisation, l’échelle des plans, cadre ou hors cadre,…). En effet, même si l’on travaille par la suite sur une émission télévisée ou un film de cinéma, l’unité de base demeure une image fixe qui s’associe à d’autres images fixes pour produire l’illusion du mouvement. L’identification des sources et des types d’images (archivage), l’indexation, les instituts nationaux de l’audiovisuel, les outils de médiation, sans exploitation financière et commerciale des images sont les étapes du fruit de l’étude de faisabilité de ce projet M3I. L’objectif est de mettre en évidence la réalité sociale et historique perceptible de l’image : sémiologie de l’image et réflexion sur l’image fixe, sociologie des medias, sciences d e l’informatio n et de la com munication…. Plusieurs IUFM , l’institut de l’audiovisuel (initiation à la communication audiovisuelle transformée en initiation à la communication et aux médias), entreprises, et industriels s’occupent parfois de cette analyse critique de l’image. Dans cette révolution de l’image, le projet consiste aussi à tirer parti des fonctionnalités des outils techniques et des logiques d’usage d’Internet pour contribuer à aider à la mise en œuvre d’un enseignement par l’image et à l’image (accès informatisé aisé à des images pertinentes et gratuites.).

Pour résumer, la M3I servira de champ de convergence des trois grands secteurs d’activité :
– la formation, la recherche, l’enseignement
– la création artistique
– la création économique et le développement industriel du Nord-Est Francilien.

L’animation de ce projet poursuit plusieurs objectifs ne serait ce que pour associer des partenaires privés et notamment des entreprises locales et régionales au développement de ce lieu de ressources qui pourrait fédérer de nombreuses initiatives territoriales.

  • Atelier: La dématérialisation des documents et courriers de l’entreprise

Société de services spécialisée dans le traitement du courrier sécurisé et des échanges. « Trustmission » se présente comme un tiers de confiance membre de la fondation nationale des tiers de confiance. Ainsi, elle propose d’optimiser la fonction courrier dans les firmes multinationales, des PME…etc. en automatisant tous les envois sortants. Ainsi, cette entreprise apporte à ces courriers la valeur juridique et la traçabilité nécessaires à une opposabilité juridique. Spécialistes de l’éditique, « Trustmission » dématérialise tout les flux et propose le choix du média : lettre simple, lettre recommandée, e mail sécurisé, télégramme.

« Trustmission» a été représentée par son directeur des opérations monsieur Martin Laffon, qui nous a expliqué que la raison principale d’être de cette entreprise est de palier aux insuffisances du courrier physique. En effet, l’innovation de coté innovant de cette idée est née du constat que le courrier hybride sécurisé et la dématérialisation à valeur probante permet de suppléer aux insuffisances courrier physique à travers la dématérialisation de certains documents d’entreprise tels que (les factures, les bons de commandes, les lettres recommandés…)

Certes que, comme l’a souligné monsieur Laffont, les règles juridiques concernant les factures, par exemple, sont de l’ordre de trente deux règles juridiques précisant les modalités de leur émission, de leurs gestion…etc. Ainsi, « Trustmission » se présente comme l’alternative qui permet aux entreprises de maitriser leurs couts, de gagner du temps en dématérialisant ces documents ce qui rend possible son usage et sa transmission par voie électronique sans que la facture, par exemple, ne passe en aucun moment par l’état physique et en respectant toutes règlementations en vigueur.

L’usage électronique des différents documents nécessite une certaine procédure permettant d’authentifier les usagers selon les fonctions qu’ils occupent dans l’entreprise et leurs capacités à utiliser ces documents. De plus, le harodage des données permet d’associer tou s les évènements ou opérations de façon irrévocable avec une heure / date issues d’une source fiable et authentique ce qui permet aussi d’avoir une meilleure traçabilité des données et l’archivage adéquat de ces documents. L’entreprise « Trustmission » propose aussi une sécurisation développée des données ou documents échangés et stocké grâce à des technologies de pointes.

L’agence nationale de valorisation de la recherche a accordé à l’entreprise « Trustmission » la qualification de l’entreprise innovante grâce à l’utilisation de ces processus technologiques.

Ainsi, cette entreprise a pu intéresser des entreprises tels que : la Banque Accord, Coca-Cola, ING Direct, Neuf télécom…etc. et compte développer son action et améliorer ses performances d’où sa présence en cette manifestation pour rechercher des nouveaux clients et/ou partenaires.

  • Atelier « Outils collaboratifs et communautés » : Papier numérique BiNem

Intervenants : Jacques Angelé, NEMOPTIC ( BiNem) et Alain Boissier, Optinova
Présentation :
La société NEMOPTIC est une start-up très dynamique dans le domaine des technologies d’affichage à cristaux liquides.

L’activité principale de la société est le développement et la commercialisation d’une innovation majeure dans le monde des afficheurs à cristaux liquides (Liquid Crystal Displays ou LCD) : la technologie nématique bistable BiNem®. Les principaux avantages de cette technologie sont une consommation électrique très faible grâce à la bistabilité, une très bonne qualité optique de l’écran et un coût de production très compétitif grâce, en particulier, à sa compatibilité avec les lignes de production STN (Super Twisted Nematic) existantes.

La technologie BiNem® est développée par NEMOPTIC sur la base de travaux de recherche effectués au laboratoire de Physique des Solides de l’université Paris Sud (CNRS).
Les produits BiNem®
La principale caractéristique des produits BiNem® est leur faible consommation électrique. En effet ils ne sont consommateurs que pour changer le contenu de l’écran ; le reste du temps, leur consommation est nulle. En terme d’applications, des tests ont montré que dans le cas d’un livre électronique équipé d’un écran VGA de 6 », deux piles AA permettaient de visualiser 50 000 pages, soit environ six
mois d’autonomie pour ce type de produits.

Démonstration de l’application  » Papier électronique « 

Les écrans BiNem® ont un aspect visuel très proche du papier avec un très grand angle de vue associé à un contraste élevé et une excellente réflectivité, garantissant un confort de lecture idéal en to utes circonstances. Par ailleurs, la technologie BiNem® est la seule technologie bistable capable d’afficher des images avec plus de 32 niveaux de gris donnant un rendu très proche d’une photo noir et blanc.
BiNem® est en effet étonnante puisqu’elle permet entre autres de conserver l’affichage sur un écran à cristaux liquides en l’absence d’alimentation. Dans un afficheur classique, le cristal est ancré entre deux plaques de verres munies de polariseurs. Déformé par un champ électrique, le cristal modifie alors la polarisation de la lumière : l’affichage apparaît. Mais si on coupe l’alimentation, le champ électrique s’annule et le cristal revient en place comme un ressort. Bien sûr, l’affichage disparaît. Avec BiNem®, le cristal n’est que faiblement collé aux plaques de verre. Le champ électrique le décroche et le retourne. Il se recolle dans cette position déformée et y reste même si l’alimentation est coupée. Résultat : l’énergie ne sert plus qu’à modifier l’affichage. La consommation chute, un net avantage pour les appareils portatifs : ordinateurs, téléphones, appareils photos…
En trois ans, BiNem® a fabriqué plusieurs prototypes. Maintenant que BiNem® a fait ses preuves, les industriels envisagent une foule d’applications. Nemoptic se propose de réaliser leurs développements, en partenariat avec ses clients, et non plus seule : des groupes comme Sharp, Hitashi ou Toshiba. L’objectif de BiNem® à court terme : s’autofinancer, ce qui semble plus que réaliste, sur un marché de 40 millions de dollars par an. Et pourquoi ne pas remplacer un jour tous les écrans actuels par des écrans BiNem® ?

  • Atelier : Démonstrations n.2

Xwiki :
XWiki est un logiciel fondé sur les notions Wiki et qui permet aux entreprises et au petites groupes de travail de mieux protéger leurs informations divulguées.
XWiki constitue un outil de collaboration beaucoup plus productive. En effet, il constitue un environnement de développement d’applications web beaucoup plus productif que la plate-forme J2EE de base. Le développeur d’applications XWiki bénéficie d’un système de skin extensible basé sur de l’XHTML et CSS standards. Les classes et objets XWiki permettent au développeur de définir des objets métier (client, commande, facture, etc…) directement dans le wiki. Ces objets bénéficient d’un accès automatique à la base de données et peuvent être optimisés pour un schéma de base de données en utilisant le custom mapping. Les objets peuvent être manipulés par l’utilisateur à travers un système de formulaires puissant basé sur la notion de template.
De plus, le développeur XWiki peut aller au-delà de ce fonctionnement standard en codant des modules applicatifs directement dans le wiki via les langages de scripting Velocity et Groovy. Le développeur peut accéder de cette façon à la riche API fournie avec XWiki et pour interagir avec les services offerts par les plugin. Le développeur bénéficie d’une plate-forme collaborative de développement qui fournit des services de base indispensables comme la gestion des utilisateurs, la gestion des droits, le stockage en base de données ou la recherche full texte.
De plus, XWiki se caractérise par une vraie intégration avec les contenus. Ainsi, Beaucoup d’applications web développés en Intranet sont des applications de traitement d’informations partagés par les utili sateurs. En intégrant les applications dans le système Wiki, les utilisateurs disposent d’une gestion de droits et d’une ergonomie unique d’accès aux informations statiques (wiki/blog) et dynamiques (applications). De plus, les informations statiques peuvent être beaucoup efficacement reliés entre elles.
Concernant pour les éditeurs de logiciels, XWiki présente un avantage de liberté d’une Plate-forme Open Source Professionnelle. En effet, Plusieurs facteurs poussent les éditeurs de logiciel à intégrer des composants open source et d’établir des relations d’affaires avec des éditeurs open source. Le time to market devenant un facteur clé de succès incontournable, les éditeurs de logiciel ont besoin d’aller vite en intégrant des composants de qualité. Parallèlement, un éditeur aujourd’hui ne peut pas prendre le risque de bâtir son produit sur une plate-forme qu’il ne maîtrise pas complètement. Seul une plate-forme open source professionnelle comme XWiki permet aux éditeurs de logiciel de bénéficier de la liberté, de la flexibilité et de la responsabilité dont ils ont besoin pour se développer avec sérénité.

Par ailleurs, La plate-forme XWiki contient des services puissants permettant d’accélérer le développement d’applications orientés contenus. Les services les plus importants sont:
– Services de gestion de contenu (Wiki, Blog, Pièces jointes, Commentaires) ;
– Services de sécurité (Droits et authentification) ;
– Services de présentation (Thèmes et modèles de sites) ;
– Services de formulaires (données structuré et scripts pour formulaires) ;
– Services de scripts (velocity et groovy).

Toute l’offre XWiki.com peut être complétée avec l’offre d’hébergement professionnel sur la plate-forme XWiki.com. Nous gérons une plate-forme fiable ayant une capacité de montée en charge importante qui a été validée par notre offre d’hébergement gratuite sur XWiki.com qui gère actuellement 1 million de pages vues par mois. L’offre d’hébergement professionnel XWiki s’établit en fonction de vos besoins et est sanctioné par un SLA (service level agreement) qui décrit nos engagements en termes de qualité de service.

XWiki est un service financé par la publicité d’hébergement gratuit sur XWiki.com qui peut être utilisé pour un usage personnel et commercial. Nous vous invitons à utiliser cette plate-forme gratuite pour vos wiki publics et privés. Nous nous réservons le droit de supprimer l’accès dans le cas de contenu agressif, pornographique ou illégal. Le support pour l’offre d’hébergement gratuit est fourni par la communauté d’utilisateurs et nous ne fournissons pas de support officiel pour cette plate-forme.
Pour une utilisation de XWiki dans des contextes d’application critiques, nous vous proposons d’étudier notre offre d’hébergement professionnel XWiki. Cette offre inclut un support par courrier électronique, messagerie instantanée ou Skype. Toutes les offres peuvent être utilisés avec un nom de domaine personnalisé.

Chronopolys :
« Chronopolys » est solution hébergée au service des collectivités locales et territoriales. « Chronopolys » sert à organiser ou simplifier la gestion des projets de la collectivité, c’est-à-dire les échanges entre ses agents internes et externes : la coordination, le partage d’information, la planification…
Au carrefour entre les métiers de l’organisation et des systèmes d’information, AVANE, un cabinet de conseil en management de projets spécialisé dans le management de projet, a conçu un outil révolutionnaire de planification stratégique et politique des collectivités. Cet outil, baptisé « Chronopolys », est une exclusivité AVANE sous la forme d’un logiciel on-line de planification et de coordination.
« Chronopolys » est un logiciel sécurisé qui permet de garantir la confidentialité des informations qu’il contient et d’en cloisonner la visualisation. Ce service est garantit en s’appuyant sur des technologies HTTPS et sur une sécurité des serveurs aux meilleurs standards du marché. Les développements sont basés sur des technologies OpenSource LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP), compatible avec les intranets des collectivités.
Les utilisateurs de Chronopolys sont principalement les décideurs en collectivité qui se présente pour eux comme un véritable outil de pilotage face à l’augmentation de nombre des projets résultant de la décentralisation.
De plus, Chronopolys constitue un outil de performance pour tous les agents. En effet, Les distances augmentent, à la fois du point de vue géographique par la collaboration à distance, la réduction de la mobilité, le nombre important d’acteurs tiers intervenant sur les missions, mais aussi du point de vue temporel avec les rythmes différents de travail, les délais de production ou de validation documentaire et parfois par les décalages horaires. Les agents ont besoin d’outil pour concilier réactivité et souplesse, de travailler en réseau. Pour cela ils ont besoin d’infrastructure d’échange (intranets, extranets, portails) permettant de relier les acteurs, d’outils de gestion de contenu pour faciliter l’exploitation des ressources et connaissances partagées, et de technologies collaboratives pour organiser leurs échanges.

Cette solution révolutionne le planning stratégique et politique des collectivités, propose deux fonctionnalités clefs :

Une navigation innovante et efficace :
Un système de macro planning faisant office de tableau de bord général et permanent, qui permet de réunir et suivre tous les projets en cours au travers d’une vision par thème (axe de la politique de la collectivité) et par période, avec des vues regroupant les échéances proches et les dernières modifications apportées par les agents.

Un outil qui permet de travailler en équipe sur l’activité et de prendre les bonnes décisions au bon moment :
– Où chaque acteur de la collectivité impliqué sur le projet alimente les données sur l’état du projet en cours et permet une remontée en temps réel des informations ;
– Où les « glissements » sur les projets prioritaires sont immédiatement repérés (alertes, vision synthétique sur la page d’accueil) et permet, si nécessaire, d’allouer les moyens financiers et humains pour atteindre les objectifs ;
– Une vision dynamique et permanent de l’avancée des projets, y compris en dehors des horaires de travail des agents.

Un espace projet performant :
Une espace de présentation projet qui permet en deux clics de connaître l’avancement d’un projet et de préparer une réunion.
Un outil de maîtrise des procédures et des processus de la collectivité en temps réel pour des prises de décision facilitées :
– En partageant l’accès aux documents-clés, aux rôles respectifs des participants au projet et des données fondamentales propres à chaque projet ;
– En contribuant grâce à une interface d’échange simplifiée des messages et informations, un véritable Blog orienté projet, une innovation que nous avons baptisée le Plog ;
– En créant une architecture projet par phases, correspondant aux différentes étapes et échéances de chaque procédure, permettant à tous les intervenants de comprendre le déroulement du projet.

Un moyen d’être informé en temps réel du travail de tous les collaborateurs, directs et indirects :
– Tous les échanges écrits sont répertoriés dans le Plog ;
Des alertes sont paramétrées pour être informé des différentes réunions qui se tiennent et de la mise en ligne des comptes-rendus ou messages importants.

  • Atelier : Terra Data

« Terra Data » est un projet qui vise la numérisation des territoires et de leurs ressources et valorisation multimédia de ces informations.
Ce projet s’inscrit au cœur des grands enjeux technologiques et économiques de la société d’information sur la numérisation du patrimoine- explorés par les stratégies offensives des projets nord-américains comme Google Earth, Nasa World Wind ou MSN Virtual Earth- avec en perspective la création de services et applications multimédias à vocation informative, éducative, culturelle, touristique et commerciale. Il se positionne également sur le secteur riche de débouchés commerciaux de l’information géographique : services s’appuyant sur la géolocalisation des données, interfaces cartographiques et 3D, systèmes d’information territoriaux temps réel. Les enjeux technologiques du projet sont principalement : l’automatisation de la numérisation de grandes bases de données urbaines 3D pour la simulation, la gestion de sites temps réel, les nouveaux services d’information ;La structuration et la valorisation optimisée des modèles pour différentes modalités d’interaction : web services, réalité virtuelle et réalité augmentée, nomadisme ; Le prototypage d’une plate-forme « territoire augmenté » sur l’Ile-de-France, application vitrine visant à susciter le développement d’ applications multimédias pour la valorisation du territoire et de ses ressources, et à promouvoir l’export de plates-formes similaires sur d’autres territoires en France et à l’étranger.

  • Atelier : Culture et nouvelles technologies

Cet atelier avait pour but de présenter plusieurs projets sur ce thème.

L’académie numérique
Aujourd’hui énormément de problèmes, de thèmes sont mondiaux et non plus cantonnés à une zone géographique précise, il conviendrait donc de pouvoir donner un enseignement qui lui non plus ne soit plus géographiquement limité. C’est ce que propose l’académie numérique en proposant à ces utilisateurs de leur faire parvenir des cours très complets sous forme numérique. Pour l’instant, les cours sont disponibles en français uniquement mais ils devraient l’être dans d’autres langues à terme.
Le principe de fonctionnement est simple : le professeur fournit le plan de son cours et les documents qu’il utilisera à l’académie. Les cours est ensuite enregistré en direct et retranscrit. Le cours complet (cours avec images, vidéos et textes d’accompagnement) est retransmis par radio (c’est également possible par internet) aux utilisateurs qui s’étaient enregistrés pour le cours donné. L’utilisateur doit juste laissé son ordinateur allumé (ou en veille) pour recevoir le cours.
En plus d’avoir le texte du cours, on peut également entendre la voix du professeur. La table des matière permet de « se promener » dans le cours, toujours en ayant le cours oral synchronisé.
Les utilisateurs peuvent ensuite envoyés leurs questions et commentaires sur le cours qui sont centralisés par l’académie et envoyés au professeurs. Les réponses sont bien entendues transmises aux utilisateurs de la même manière que le cours.
Cet outil, en plus d’être un outil de travail complet peu cher par rapport à la solution papier, pourrait permettre d’exporter le savoir français.

Paris Art
C’est un site web qui centralise tout l’art contemporain sur Paris. Une centaine de lieux d’art parisiens sont suivis en permanence et d’autres événements sont référencés ponctuellement. Toute l’information reste ensuite en ligne et la navigation du site permet de passer de la fiche d’un artiste aux expositions auxquelles il a participé à des objets d’art précis. Actuellement, plus de 11 000 objets d’art sont référencés en image dans la section actualités. Une newsletter hebdomadaire regroupant les dernières actualités est également envoyée aux 45 000 abonnés.
Ce site recherche des partenaires, notamment des partenaires pouvant l’aider au niveau de la technologie.

Métallurgie virtuelle et polychromie
Patrick Callet, Ecole Centrale Paris, vice-président du centre français de la couleur mène un projet de numérisation 3D d’objets d’art sans contact qui vise à recréer l’objet, si possible dans ses couleurs originales. La technique mise au point permet de ne pas abîmer les objets et de pouvoir ensuite les recréer afin qu’ils puissent être exposés. C’est également la première fois qu’une tête humaine a pu être numérisée et physiquement recrée. Un des objectifs du projets est également de pouvoir revoir des objets dans un de leur états antérieurs. Derrière cette idée apparemment simple, de nombreuses questions se posent. En effet, il faut tout d’abord se mettre d’accord sur l’état antérieur de l’objet, la plupart du temps les historiens ne s’accordent pas sur cette question. Ensuite, il faut travailler sur la symbolique des matières pour pouvoir recréer l’objet. Une fois que ces problèmes sont réglés il faut encore résoudre les problèmes techniques : recréer exactement l’objet tel que souhaité avec la matière de la couleur souhaitée. Un travail important a déjà été effectué sur le sujet avec la variation de la couleur des bronzes selon les alliages.

  • Atelier « Outils collaboratifs et communautés » : Son, Vidéo et Haute Définition :

Intervenants : Franck Franchin, Trinnov et Sound Delta

Présentation :

Trinnov :
Composante indispensable d’une expérience audiovisuelle moderne, le son multicanale envahie toutes les industries : musique, télévision, cinéma, jeux vidéos,… Trinnov Audio développe des technologies avancées pour accompagner ce progès. Ces technologies permettent de spatialiser le son et se basées sur le contrôle des champs acoustiques. Trinnov travaille déjà sur les nouveaux défis que soulèvent le déploiement de la TVHD, du DHDVD et du cinéma numérique et essaye d’apporter des solutions en matière du son multicanal dans les industries de la musique, de la télévision et du cinéma.
Sound Delta :

Dans un contexte d’irruption d’univers virtuels dans la ville, Sound Delta propose un dispositif d’interaction en temps réel pour l’exploration simultanée et corrélée d’un espace physique et d’un espace musical. Le projet de Sound Delta propose un environnement de composition musicale et spatiale et de restitution massive et individualisée.

C’est à dire permettre
– la création et la navigation dans un espace de composition sonore spatiale
– l’interaction entre l’œuvre, le compositeur et les participants
– lecture audio multipistes massive et individualisée.

Démonstration :
Ce sont des projets qui immergent les auditeurs dans un espace sonore cohérent où ils peuvent se déplacer en toute liberté, munis d’un émetteur de position et d’un récepteur audio sans fil, a fin d’explorer une œuvre sonore en se déplaçant dans un espace physique devenu partition musicale. A travers cette démonstration ces projets pourrons s’appliquer
– à la prise de son multicanale à haute résolution spatiale
– au calibrage automatique de salle ( studio, cinéma, séjour, voiture…) pour garantir la qualité d’écoute.
– au domaine du patrimoine par la réalisation de guides audio sophistiqués
– au domaine des jeux interactifs dans des espaces physiques
– à l’aide au handicap par la sonification d’espaces urbains à des fins d’orientation et d’information.

  • Atelier de démonstration des AGENTS CONVERSATIONNELS ET des Equipements ultra portables de visualisation (Richmedia, EVU)

Présentation du logiciel RICHMEDIA (réalisation en temps réel d’une présentation vidéo,…)

Empreinte fait partie de ce projet Cap Digital. Depuis 1997, Empreinte a réalisé 200 directs et assure la maîtrise d’œuvre des diffusions vidéo IP sur internet, des intranet. Empreinte diffuse des événements, conférences en VoD et en direct…Il réalise des prestations RichMedia, fait les prises de vue, le montage, l’optimisation des slides, la mise en ligne et l’hébergement. E-TF1 acquiert par exemple le logiciel RichMedia Event pour sa communication financière sur internet, l’UNESCO intègre la solution Empreinte pour la diffusion vidéo de ses événements sur le web.

Les technologies RichMedia (par le biais de bandeaux Java, de bandeaux conversationnels et de technologies d’animation) permettent de créer des bandeaux interactifs éventuellement accompagnés d’effets sonores. En outre, un applet Java se permet d’actualiser un bandeau et ce, en effectuant une mise à jour en temps réel (utile notamment pour suivre l’évolution d’une vente aux enchères ou celle d’un score lors d’une rencontre sportive.)
Par ailleurs, les bandeaux conversationnels permettent d’instaurer par chat, en temps réel, un dialogue avec un annonceur choisi par une campagne. Toutefois, les réponses requises par l’internaute ne sont pas produites par une personne mais par un programme conçu de manière à ce qu’il soit capable de répondre à des requêtes et ce, dans un langage humain. Cette technologie est en usage pour la mise en place d’agents d’accueil virtuels sur plusieurs sites Internet. De plus, cela permet de gérer simultanément un grand nombre d’échanges. Etablir une conversation avec un acheteur potentiel ne peut qu’enrichir la démarche publicitaire.

L’utilisation du streaming ne s’arrête pas à la diffusion d’événements en live. La Vidéo à la Demande et le RichMedia ont permis d’élargir considérablement le panel des offres à destination des particuliers et des professionnels. Des analyses statistiques indiquent le nombre et le profil des internautes qui se sont connectés sur le site, ainsi que leur temps de connexion. Certaines fonctions interactives permettent aussi de synchroniser au contenu audio/vidéo des informations complémentaires (slides, graphiques et animations). Ces fonctions autorisent également l’intégration de bannières publicitaires au sein de la fenêtre de lecture, ou enc ore l’ajout de textes, icônes ou logos sur lesquels on peut cliquer dans la vidéo. Par exemple, côté formation, Empreinte est le partenaire officiel d’AREVA pour la retransmission de ses conférences techniques et scientifiques en ligne des activités industrielles et de recherche du Groupe. Coté scénarisation, Empreinte a conçu la plate-forme d’ingénierie pédagogique des Universités de Médecine, la WebTV des séminaires de recherche de l’UMVF (Université de Médecine Virtuelle Francophone en ligne).
En ce qui concerne les accessoires de capture vidéo, le logiciel est compatible avec d’autres systèmes d’expoitation (OS : Windows 2000, XP ; streaming : Windows, real vidéo).
Les solutions Richmedias sont les webTVlights, les webTV solutions (diffusion vidéo sur internet employée par plusieurs y compris par DASSAULT), le UPTV (webtv de l’université de Poitiers),….et les Vidéo Messager avec lesquels il est possible d’envoyer des SMS et des mails.
Dans le contenu de Richmedia, on trouve aussi des présentations Flash de vidéos lisibles par tous. Ce format vidéo (déjà installé sur la plupart des ordinateurs de bureau) simplifie l’accès aux contenus vidéo de la majorité des internautes.
Empreinte réalise des présentations audiovisuelles, des reportages vidéo, des CD-Rom , de l’intranet et du web comme dans les micro-trottoirs et les interviews. Empreinte effectue également des tournages, intérieurs et extérieurs, le montage, l’encodage et la mise en ligne des productions vidéo.

Autre innovation promise à un bel avenir: les AVATARS (représentation des utilisateurs sur plate-forme et PC mobile).Ces agents conversationnels et créatures virtuelles sont de plus en plus utilisés par les entreprises et les particuliers pour communiquer. Les professionnels du secteur offrent désormais la possibilité de se constituer une créature « à la carte ». Ces améliorations permettent aux entreprises de développer une communication personnalisée, en renforçant ainsi leur image de marque. A titre d’exemple, le rôle de l’assistante virtuelle (« Mona » de France 5.fr) est de faciliter la navigation sur le site de France 5 en affichant directement la page que l’on recherche, les archives ou les forums par exemple. L’assistance virtuelle fournit également des informations concernant la réception de la chaîne, son organisation, le guide des programmes… On peut donner son opinion, laisser une suggestion et des remarques sur les émissions de France 5. Le médiateur des programmes qui est un interlocuteur indépendant. Il travaille auprès des équipes de l’antenne et des programmes de France 5.

Présentation des équipements Ultra portables de Visualisation (EVU) présenté par le gérant de l’OPTINNOVA Alain Boissier

Les équipements ultra portables de visualisation comme les lunettes de « réalité virtuelle » ou de « réalité augmentée », des dispositifs de visualisation 3D, des viseurs têtes hautes, et des dispositifs de simulations intégrés (qui figurent parmi les nouvelles technologies de montage et de gestion de projets collaboratifs innovants) sont aujourd’hui commercialisé en masse. Le pôle Cap Digital profite des ressources locales pour développer cette activité et de présenter son projet aux industriels afin de monter des partenariats pour commercialiser ces produits innovants.

Les produits sont des équipements de visualisation de petite taille fixés sur la tête. Il existe également des images virtuelles de grande taille, générées à l’aide de micro écrans et d’une technologie optique d’agrandissement. L’avantage de ces images virtuelles est de permettre à l’utilisateur de pouvoir s’immerger dans l’image (immersion 3D) issue de l’imageur miniature c’est-à-dire à travers le système optique de projection dans l’œil, l’image est projetée. A titre d’exemple, la société eMagin annonce des lunettes que l’on pourrait décrire comme de « réalité virtuelle ». Elles sont équipées d’écrans afficheurs OLEDs nécessitant une faible alimentation et peuvent être alimentées par un simple port USB. Leurs usages possibles sont variés : médecine, applications industrielles ou militaires. Elles permettent une vue virtuelle d’une amplitude de 2.67m et d’une profondeur de 3.66m ; éventuellement en stéréovision (avec le port d’un casque). L’avantage de l’équipement de visualisation de grande taille est de pouvoir superposer le paysage externe et l’image projetée. On appelle cela la « réalité augmentée ». On trouve aussi des moniteurs ultra portables qui permettent l’insertion de l’image projetée dans le paysage.

Pour résumer, la recherche de financements pour ces projets est en cours. A titre d’exemple, le gérant de l’Optinnova a crée la start-up Nemoptic. Par ailleurs, le projet EVU figure maintenant dans le cadre du projet Cap digital. Dans cette optique de recherche de partenariat, la région parisienne regroupe tous les acteurs susceptibles de faire naître une nouvelle activité économique dans ce domaine de l’équipements et de la visualisation.

Compte rendu réalisé par Zied Bouzid, Walid Ahmed Elifa, Mbolanoro Rajoelisoa, Adnene Lahmaier et Anne Boultareau.